La Fleur et le Soleil
Alors que ma vie était si noire
Dans un de ces grands moments de désespoir
Tu m'as tendu ta main
Me disant que souffrir n'était mon destin
Tu es apparu dans ma vie
Tel on illumine les nuits
Tu m'as donné la force de parler
Et cette main que j'ai attrapée
Mon c½ur, lui, était prisonnier
Mais petit à petit tu as su le libérer
De mon petit c½ur meurtri
Tu te donne corps et âme pour qu'il soit reconstruit
Mon c½ur je te l'ai abandonné
Pour qu'enfin il ait l'espoir d'être aimé
Amie-Mortelle